Notre syndicat CGT SBFM se bat actuellement afin que la SBFM vive pendant de longues générations et avec tous ses emplois....

Un plan de réduction d’effectifs était programmé, avec des licenciements a la clé...Nous avons reussis a faire avorter cette machination, grace a la mobilisation de tous( salarié(e)s, elu(e)s,population etc....)mais le plus dur reste a venir...Nous n’avons pas encore gagnés la guerre...

ALORS VIGILANCE !!!!

L’actionnaire GARRO ne fait plus l’hunanimité auprès des pouvoirs publics, du prefet et des élus locaux et régionaux car il est a berné dans le passé avec des belles promesses( hausse du tonnage, investissements a hauteur...)...

Il y a un manque de CONFIANCE totale envers lui !!Nous ne voulons plus d’un actionnaire non sérieux....

Le syndicat CGT le revendiquait depuis l’arrivée des italiens en 1998 au cotés de ses salarié(e)s !! En effet, depuis leur arrivée, Les conditions de sécurité et de travail, les moyens humains et materiels ont été revus a la baisse voir annulé...

Cela a été une vrai machination volontaire de la part des actionnaires italiens successifs et maintenant nous allons payer de plein fouet, cette mauvaise gestion volontaire...

Les salariés reprennent le travail

Le plan social de la SBFM est annulé. C’est ce que vient d’annoncer, à 15 h 45, Pierre Le Menahes, représentant syndical de la fonderie caudanaise. Les salariés de la fonderie caudanaise crient victoire. Problème : cette information a été largement nuancée quelques minutes plus tard par l’administrateur judiciaire. Rien n’est joué, mais le travail reprend.

Un comité d’entreprise exceptionnel de la SBFM devait se tenir aujourd’hui vers 14 h au palais des congrès de Lorient. A l’ordre du jour ; le plan social et le projet de suppression de 237 postes. Florindo Garro, patron de la société Zen, maison mère de la fonderie caudanaise devait être là.

Le PDG s’enfuit

Arrivé en début d’après-midi à Lorient en compagnie de son avocat, Florindo Garro a préféré rebrousser chemin (voir la video) estimant que sa sécurité n’était pas assurée. Le comité d’entreprise a donc été annulé. Mais tout n’est pas fini.

Le directeur des ressources humaines retenu

Dès 14 h, entre 400 et 500 salariés et sympathisants de la SBFM manifestent devant les portes du palais des congrès. Ils scandent des slogans bien sentis et disposent d’une centaine d’oeufs prêts à être utilisés. Olivier Besancenot les a rejoints vers 15 h lançant à la foule un "pour se faire entendre, il faut faire du bruit", applaudi par les manifestants. Les salariés de la SBFM retiennent également le directeur des ressources humaines du groupe Zen, Luc Brami. Ils assurent qu’ils le laisseront partir si et seulement si Florindo Garro revient à la table des négociations.

"Le plan social est annulé"

Nouveau retournement de situation. A 15 h 45, Pierre Le Menahes, représentant syndical de la SBFM, prend la parole : "Le plan social est annulé". Applaudissements dans l’assistance et cris de victoire. Cette information est largement nuancée quelques minutes plus tard par un mail envoyé par l’administrateur judiciaire. Il explique qu’il ne convoquera "plus de nouvelle réunion du comité d’entreprise sur le même ordre du jour" étant donné "la situation actuelle d’extrême tension constatée ce jour".

Une annonce fortement nuancée

A aucun moment, l’administrateur judiciaire ne remet en cause le plan social qui prévoit la suppression de 237 postes. Mais les salariés de la fonderie font de ce recul une victoire. Réunis en assemblée générale à Caudan pour décider de la suite à donner à leur mouvement, ils ont décidé de reprendre le travail demain à 6 h. L’usine était à l’arrêt depuis mardi 3 février, jour de l’annonce du plan social.

Blog de la CGT sbfm

Voir Le Télégramme